Monday, September 1, 2014

Châteauroux-Orléans : un nouveau derby de Ligue 2 pour entretenir ... - La République du Centre

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Même si Châteauroux n’a pas le même prestige que ses précédents adversaires, l’US Orléans sera sur ses gardes, ce soir, sur le synthétique du stade Gaston-Petit.



>>MATCH A SUIVRE EN DIRECT SUR LAREP.FR<<


Le mois d'août devait être celui de tous les dangers pour l'US Orléans. Après Sochaux, Nancy, Auxerre et Brest, ce match face à la Berrichonne de Châteauroux pouvait constituer la première vraie occasion de remporter une première victoire en Ligue 2. Mais c'est en dauphin de Troyes que le promu orléanais se présentera ce soir (20 heures), sur la pelouse synthétique du stade Gaston-Petit, face à la Berrichonne de Châteauroux.


Olivier Frapolli ne misera pas sur la notion de derby pour maintenir son groupe en éveil après cet excellent début de saison. « Cela fait trop longtemps que les deux clubs ne se sont pas affrontés », estime le coach orléanais. « Le vrai derby du Centre de L2, c'est Tours-Châteauroux. Peut-être que dans quelques années, ce sera le cas pour Orléans ! »


« La meilleure équipe du moment en L2 »

D'ailleurs, Olivier Frapolli ne craint pas un éventuel relâchement sous prétexte que son équipe va affronter un club moins huppé que le précédent quatuor. « Déjà, en Ligue 2, il n'y a pas de matches faciles. Et je ne considère pas Châteauroux comme un adversaire moins fort que les autres. Pour nous, ça reste un gros. »


Repêchée grâce à la défection de Luzenac, la Berrichonne a débuté la saison par deux défaites et vient de se faire éliminer de la Coupe de la Ligue mardi par Clermont. Mais elle reste sur une victoire à domicile face à Clermont et un très bon nul à Angers. Et elle compte dans ses rangs des individualités de premier plan qui peuvent faire basculer un match comme Grégory Thil, ancien meilleur buteur de L2 avec Boulogne, Laurent Bonnart, l'ex-joueur de Marseille et Lille ou encore Stéphane Roudet (ex-Sochaux) revenu à son club formateur.


L'US Orléans pourra lui opposer un collectif qui a montré sur les quatre premiers matches qu'il avait sa place en Ligue 2. Et notamment à l'extérieur où il présente un bilan impeccable avec deux victoires à Sochaux et Auxerre et pas le moindre but encaissé. Difficile de faire mieux !


Olivier Frapolli a néanmoins dû composer son groupe en tenant compte de quelques petits bobos. Tout comme Pascal Gastien, néanmoins élogieux avec l'USO. « J'ai vu tous leurs matches et c'est la meilleure équipe du moment en L2 », avoue le coach castelroussin. Les Orléanais feront tout ce soir pour qu'il pense la même chose après le match !


Patrick Paumier



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L'actrice Mireille Darc présente à Orléans pour baptiser une fleur à ... - La République du Centre

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La venue de Mireille Darc a provoqué des scènes de liesse populaire, hier à la Saint-Fiacre. La marraine de cette 208 e édition n’a pas caché son émotion face à tant d’attentions.


Très attendue, la venue de Mireille Darc devait être le bouquet final de ce troisième et dernier jour de fête de la Saint-Fiacre. Son apparition au quartier Saint-Marceau, hier après-midi, a dépassé les espérances.


Toujours aussi populaire, l'actrice-réalisatrice a été acclamée par plusieurs milliers de personnes. Peut-être du jamais vu pour cette fête annuelle des fleurs, qui a pourtant déjà reçu Catherine Laborde, Sophie Davant ou Anne Roumanoff.


Dans le jardin de Jean-Pierre Pernaut

Venue baptiser une rose à son nom, Mirelle Darc s'est prêtée au jeu avec le sourire. Après un bain de foule sur le chemin la menant jusqu'au parc Léon-Chenault, l'actrice a découvert celle qu'il convient d'appeler la « Mireille-Darc ». « C'est une pure merveille », a-t-elle lancé.


« Je suis touchée. La rose est porteuse d'amour, d'amitié, de bons sentiments. Cela fait toujours plaisir d'en recevoir », a témoigné la star, émue. Mireille Darc l'a promis, la fleur rejoindra son balcon parisien. Et de confier, un peu plus tard, qu'elle la mettra également dans le jardin de tous ses amis, comme Jean-Pierre Pernaut. On ne s'étonnerait pas ainsi de voir bientôt Alain Delon planter une « Mireille-Darc » dans son jardin du Loiret…


Dans la foule, Roger, a pu souhaiter la « bienvenue dans le Loiret » à Mireille Darc. « C'est une grande dame du cinéma, qui est l'actrice de toute une génération, celle des années 1970 », souligne le septuagénaire, après avoir serré la main de la star. Thérèse a eu le même honneur : « Je l'ai trouvée plutôt à l'aise, pas fière, nature », félicite la retraitée.


Malade, Mireille Darc rentre plus tôt

Une grande dame, pourtant peu en forme hier. La vedette de 76 ans n'a pas pris part au pot de fin de cérémonie. Malade depuis samedi, après avoir attrapé une bronchite en revenant de vacances, Mireille Darc est rentrée plus tôt que prévu. Elle est néanmoins restée plus d'une heure auprès du public.


Jean-Pierre Imbault, l'organisateur de l'événement n'a pas manqué de saluer le courage de son invitée. « Je l'ai eu samedi soir au téléphone. Elle était au fond de son lit. Mais elle m'a dit : "Je veux absolument venir à Orléans baptiser la fleur !" »


Julien Pépinot



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Nouveaux rythmes scolaires : des postes d'animateurs encore ... - La République du Centre

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Dans une quinzaine de communes de l’agglo, plusieurs centaines d’emplois d’animateurs étaient à pourvoir.



Des postes d'animateurs encore vacants


La rentrée scolaire est imminente. Le cru 2014 est spécifique pour de nombreuses communes de l'agglomération orléanaise (*). Elles mettent en oeuvre, dès demain, la nouvelle réforme des rythmes scolaires et sa principale mesure, l'instauration d'activités périscolaires pour les écoles primaires.


Ce changement s'est accompagné de la nécessité de recruter des animateurs pour s'occuper des enfants pendant ces heures qui ne seront pas dédiées aux maths, au français ou à l'histoire-géo. Avec une quinzaine de communes concernées dans l'agglomération, l'appel d'air pour les métiers de l'animation a été massif. Les communes ont-elles toutes trouvé chaussures à leurs pieds ?


La semaine dernière, toutes les communes contactées annonçaient avoir encore des postes non pourvus. Orléans était dans ce cas : « Nous avons 90 % de nos animateurs qui sont recrutés. Nous avions besoin d'environ 200 personnes, nous en avons 180 », explique Muriel Sauvegrain, adjointe au maire d'Orléans en charge des ressources humaines. Avant de définir le nombre d'animateurs supplémentaires à recruter, la municipalité a commencé par augmenter les contrats et le temps de travail du personnel, comme les ATSEM, qui travaillaient déjà dans les écoles.


Des incertitudes

sur les enfants inscrits

La municipalité de Saran a procédé de la même façon pour les agents déjà en poste, et notamment les éducateurs sportifs, « mais notre plus grosse difficulté, c'est que les parents n'ont pas inscrit les enfants comme ils pouvaient le faire depuis le mois de juin. Pour l'instant nous avons 50 % de nos animateurs recrutés. Est-ce que cela suffira ou non ? » déplore Béatrice Portot, responsable de la direction éducation et loisirs à la mairie de Saran. Fleury-les-Aubrais était encore à la recherche de 7 personnes sur les 32 postes créés.


À Saint-Cyr-en-Val, la semaine dernière, deux postes sur les six proposés étaient encore disponibles. « Nous avons déposé les premières offres au mois de mai. Nous étions pas mal, avant l'été, nous avions cinq recrutements sur six. Mais dans le mois de juillet, certains se sont désistés car ils ont trouvé des postes plus près de chez eux. La difficulté de ces contrats est qu'ils sont en plusieurs temps, avec des heures réparties un peu le matin, un peu le midi et le soir », détaille Franck Boulay, responsable enfance jeunesse à la mairie de Saint-Cyr-en-Val.


Quel accueil demain ?

Les communes pourront-elles assurer convenablement l'accueil des enfants, demain ? Toutes l'assurent et étaient confiantes en milieu de semaine dernière. « Nous recevons encore des candidats, nous aurons trouvé dans les prochains jours », estimait Stéphanie Gauthier, directrice du département enfance jeunesse à Fleury. Orléans mise également sur l'appui des associations qui géreront 15 % des créneaux périscolaires, « tous les enfants auront quelqu'un », complète Muriel Sauvegrain. Saran avait anticipé les difficultés au démarrage et a prévu entre septembre et décembre, une phase de sensibilisation. Les activités périscolaires qui seront choisies par les enfants et non par les parents débuteront en janvier.


(*) Dans l'agglo, Saint-Jean-de-Braye, Saint-Jean-de-la-Ruelle, Semoy, Ormes, Bou, Marigny-les-Usages, Boigny-sur-Bionne et Combleux avaient déjà appliqué la réforme en 2013.


Cindy Roudier-Valaud



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La réforme de l'école a nécessité des recrutements pour les activités ... - La République du Centre

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Dans une quinzaine de communes de l’agglo, plusieurs centaines d’emplois d’animateurs étaient à pourvoir.



Des postes d'animateurs encore vacants


La rentrée scolaire est imminente. Le cru 2014 est spécifique pour de nombreuses communes de l'agglomération orléanaise (*). Elles mettent en oeuvre, dès demain, la nouvelle réforme des rythmes scolaires et sa principale mesure, l'instauration d'activités périscolaires pour les écoles primaires.


Ce changement s'est accompagné de la nécessité de recruter des animateurs pour s'occuper des enfants pendant ces heures qui ne seront pas dédiées aux maths, au français ou à l'histoire-géo. Avec une quinzaine de communes concernées dans l'agglomération, l'appel d'air pour les métiers de l'animation a été massif. Les communes ont-elles toutes trouvé chaussures à leurs pieds ?


La semaine dernière, toutes les communes contactées annonçaient avoir encore des postes non pourvus. Orléans était dans ce cas : « Nous avons 90 % de nos animateurs qui sont recrutés. Nous avions besoin d'environ 200 personnes, nous en avons 180 », explique Muriel Sauvegrain, adjointe au maire d'Orléans en charge des ressources humaines. Avant de définir le nombre d'animateurs supplémentaires à recruter, la municipalité a commencé par augmenter les contrats et le temps de travail du personnel, comme les ATSEM, qui travaillaient déjà dans les écoles.


Des incertitudes

sur les enfants inscrits

La municipalité de Saran a procédé de la même façon pour les agents déjà en poste, et notamment les éducateurs sportifs, « mais notre plus grosse difficulté, c'est que les parents n'ont pas inscrit les enfants comme ils pouvaient le faire depuis le mois de juin. Pour l'instant nous avons 50 % de nos animateurs recrutés. Est-ce que cela suffira ou non ? » déplore Béatrice Portot, responsable de la direction éducation et loisirs à la mairie de Saran. Fleury-les-Aubrais était encore à la recherche de 7 personnes sur les 32 postes créés.


À Saint-Cyr-en-Val, la semaine dernière, deux postes sur les six proposés étaient encore disponibles. « Nous avons déposé les premières offres au mois de mai. Nous étions pas mal, avant l'été, nous avions cinq recrutements sur six. Mais dans le mois de juillet, certains se sont désistés car ils ont trouvé des postes plus près de chez eux. La difficulté de ces contrats est qu'ils sont en plusieurs temps, avec des heures réparties un peu le matin, un peu le midi et le soir », détaille Franck Boulay, responsable enfance jeunesse à la mairie de Saint-Cyr-en-Val.


Quel accueil demain ?

Les communes pourront-elles assurer convenablement l'accueil des enfants, demain ? Toutes l'assurent et étaient confiantes en milieu de semaine dernière. « Nous recevons encore des candidats, nous aurons trouvé dans les prochains jours », estimait Stéphanie Gauthier, directrice du département enfance jeunesse à Fleury. Orléans mise également sur l'appui des associations qui géreront 15 % des créneaux périscolaires, « tous les enfants auront quelqu'un », complète Muriel Sauvegrain. Saran avait anticipé les difficultés au démarrage et a prévu entre septembre et décembre, une phase de sensibilisation. Les activités périscolaires qui seront choisies par les enfants et non par les parents débuteront en janvier.


(*) Dans l'agglo, Saint-Jean-de-Braye, Saint-Jean-de-la-Ruelle, Semoy, Ormes, Bou, Marigny-les-Usages, Boigny-sur-Bionne et Combleux avaient déjà appliqué la réforme en 2013.


Cindy Roudier-Valaud



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Derniers jours de fête sur les quais de Loire à Orléans - La République du Centre

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L’été tire sa révérence, ce week-end, sur les bords de Loire. Le programme des festivités s’annonce d’une grande diversité.



Derniers jours de fête sur les quais


Des samedis, des dimanches à ne pas faire grand-chose, vous en vivrez certainement dans les prochains mois. Alors, n'hésitez pas à sortir ce week-end. En famille, avec des copains. Les deux derniers jours du mois d'août promettent ; l'agenda du week-end est copieusement garni.


La place de Loire va bouger avec une séance de zumba, samedi matin (9 h 30 - 12 heures). Toujours dans la journée, le quai du Châtelet sera investi par les amateurs de BMX. Une initiation sera assurée par le club de La Chapelle-Saint-Mesmin (14 heures - 18 heures) sur une piste ludique. « Nous prêtons le casque et le vélo. La séance dure environ 25 minutes. Cette activité est accessible à partir du moment où l'on se sent à l'aise sur son vélo. Les adultes peuvent également y participer », souligne l'une des responsables de la structure chapelloise.


Lorsque la piste modulable quittera les quais de Loire vers 18 heures, sur le ponton, la Sardine basculera vers la soirée « Made in Orléans ». Elle ouvrira sa scène à quatre artistes orléanais ( lire ci-dessous). Il s'agira du clap de fin de la saison estivale à la guinguette.


Promenades historiques

Dimanche, changement de décor. Autre univers avec des balades. Sur les rives du fleuve, avec à partir de 11 heures, au départ du pont George-V, « Laissez-nous conter les bords de Loire ». « Une guide accompagne le groupe en revenant sur la faune et la flore de la Loire ; elle évoquera également les crues et donnera quelques explications, historiques sur la ville », détaille le service Ville d'art et d'histoire.


Toujours de l'histoire avec la randonnée pédestre initiée par le club de randonnée pédestre Orléans - Beaugency - Notre-Dame-de-Cléry. Six kilomètres au départ de la guinguette à 14 h 30 dans les rues d'Orléans. « Dans notre club, nous avons un guide. Nous nous promènerons dans le c'ur historique d'Orléans, nous regarderons la cathédrale, les maisons à colombages. La balade peur durer 2 h 30 », explique la présidente Valérie Lepinay. Il suffit de se présenter à la guinguette, sur les quais, vers 14 h 15 pour intégrer le groupe. La première balade, en juillet, avait réuni une vingtaine de personnes.


Les plus jeunes – à partir de 4 ans –, eux, prendront, sans aucun doute, la direction à 15 h 30 du parc floral pour un spectacle de la compagnie Compas Austral intitulé « Malinga, reine des Bonobos ».


Orléans s'apprête, donc, à vivre un week-end pas comme les autres.


Nicolas Da Cunha



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Châteauroux-Orléans : un nouveau derby de Ligue 2 pour entretenir ... - La République du Centre

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Même si Châteauroux n’a pas le même prestige que ses précédents adversaires, l’US Orléans sera sur ses gardes, ce soir, sur le synthétique du stade Gaston-Petit.



>>MATCH A SUIVRE EN DIRECT SUR LAREP.FR<<


Le mois d'août devait être celui de tous les dangers pour l'US Orléans. Après Sochaux, Nancy, Auxerre et Brest, ce match face à la Berrichonne de Châteauroux pouvait constituer la première vraie occasion de remporter une première victoire en Ligue 2. Mais c'est en dauphin de Troyes que le promu orléanais se présentera ce soir (20 heures), sur la pelouse synthétique du stade Gaston-Petit, face à la Berrichonne de Châteauroux.


Olivier Frapolli ne misera pas sur la notion de derby pour maintenir son groupe en éveil après cet excellent début de saison. « Cela fait trop longtemps que les deux clubs ne se sont pas affrontés », estime le coach orléanais. « Le vrai derby du Centre de L2, c'est Tours-Châteauroux. Peut-être que dans quelques années, ce sera le cas pour Orléans ! »


« La meilleure équipe du moment en L2 »

D'ailleurs, Olivier Frapolli ne craint pas un éventuel relâchement sous prétexte que son équipe va affronter un club moins huppé que le précédent quatuor. « Déjà, en Ligue 2, il n'y a pas de matches faciles. Et je ne considère pas Châteauroux comme un adversaire moins fort que les autres. Pour nous, ça reste un gros. »


Repêchée grâce à la défection de Luzenac, la Berrichonne a débuté la saison par deux défaites et vient de se faire éliminer de la Coupe de la Ligue mardi par Clermont. Mais elle reste sur une victoire à domicile face à Clermont et un très bon nul à Angers. Et elle compte dans ses rangs des individualités de premier plan qui peuvent faire basculer un match comme Grégory Thil, ancien meilleur buteur de L2 avec Boulogne, Laurent Bonnart, l'ex-joueur de Marseille et Lille ou encore Stéphane Roudet (ex-Sochaux) revenu à son club formateur.


L'US Orléans pourra lui opposer un collectif qui a montré sur les quatre premiers matches qu'il avait sa place en Ligue 2. Et notamment à l'extérieur où il présente un bilan impeccable avec deux victoires à Sochaux et Auxerre et pas le moindre but encaissé. Difficile de faire mieux !


Olivier Frapolli a néanmoins dû composer son groupe en tenant compte de quelques petits bobos. Tout comme Pascal Gastien, néanmoins élogieux avec l'USO. « J'ai vu tous leurs matches et c'est la meilleure équipe du moment en L2 », avoue le coach castelroussin. Les Orléanais feront tout ce soir pour qu'il pense la même chose après le match !


Patrick Paumier



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L'actrice Mireille Darc présente à Orléans pour baptiser une fleur à ... - La République du Centre

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La venue de Mireille Darc a provoqué des scènes de liesse populaire, hier à la Saint-Fiacre. La marraine de cette 208 e édition n’a pas caché son émotion face à tant d’attentions.


Très attendue, la venue de Mireille Darc devait être le bouquet final de ce troisième et dernier jour de fête de la Saint-Fiacre. Son apparition au quartier Saint-Marceau, hier après-midi, a dépassé les espérances.


Toujours aussi populaire, l'actrice-réalisatrice a été acclamée par plusieurs milliers de personnes. Peut-être du jamais vu pour cette fête annuelle des fleurs, qui a pourtant déjà reçu Catherine Laborde, Sophie Davant ou Anne Roumanoff.


Dans le jardin de Jean-Pierre Pernaut

Venue baptiser une rose à son nom, Mirelle Darc s'est prêtée au jeu avec le sourire. Après un bain de foule sur le chemin la menant jusqu'au parc Léon-Chenault, l'actrice a découvert celle qu'il convient d'appeler la « Mireille-Darc ». « C'est une pure merveille », a-t-elle lancé.


« Je suis touchée. La rose est porteuse d'amour, d'amitié, de bons sentiments. Cela fait toujours plaisir d'en recevoir », a témoigné la star, émue. Mireille Darc l'a promis, la fleur rejoindra son balcon parisien. Et de confier, un peu plus tard, qu'elle la mettra également dans le jardin de tous ses amis, comme Jean-Pierre Pernaut. On ne s'étonnerait pas ainsi de voir bientôt Alain Delon planter une « Mireille-Darc » dans son jardin du Loiret…


Dans la foule, Roger, a pu souhaiter la « bienvenue dans le Loiret » à Mireille Darc. « C'est une grande dame du cinéma, qui est l'actrice de toute une génération, celle des années 1970 », souligne le septuagénaire, après avoir serré la main de la star. Thérèse a eu le même honneur : « Je l'ai trouvée plutôt à l'aise, pas fière, nature », félicite la retraitée.


Malade, Mireille Darc rentre plus tôt

Une grande dame, pourtant peu en forme hier. La vedette de 76 ans n'a pas pris part au pot de fin de cérémonie. Malade depuis samedi, après avoir attrapé une bronchite en revenant de vacances, Mireille Darc est rentrée plus tôt que prévu. Elle est néanmoins restée plus d'une heure auprès du public.


Jean-Pierre Imbault, l'organisateur de l'événement n'a pas manqué de saluer le courage de son invitée. « Je l'ai eu samedi soir au téléphone. Elle était au fond de son lit. Mais elle m'a dit : "Je veux absolument venir à Orléans baptiser la fleur !" »


Julien Pépinot



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