Sunday, October 19, 2014

Tal fait le show au Zénith d'Orléans - La République du Centre

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Les rares chaises vides se sentent bien seules, perdues au milieu d'une marée humaine majoritairement préadolescente, et bien décidée à renvoyer le couvre-feu à ses chères études.



Pour elle. Pour Tal. Exit Alizée, dépassée, Lorie. La patronne des premiers émois FM, désormais, c'est elle. Mais là où ses aînées se sont enfermées dans la sérénade pop mielleuse, elle préfère s'émanciper et varier les styles, rock, R'n'B, variété, reggae, raggamuffin…


Passée maîtresse dans l'art des grosses productions à la française, à grands coups d'onomatopées faciles à reprendre en ch'ur, elle se montre aussi à l'aise, touchante même, dans le registre guitare\voix.


Ses jeunes fans en redemandent, et rapidement, les tribunes se vident au profit de la fosse, dans un jeu de vases communicants et d'euphorie contagieuse.


Public conquis, et pas gêné par les multiples clins d''il aux années 1990, du Prince Bel Air au ghetto blaster, qui lui sont largement passés au-dessus des couettes.


Un show étrangement décalé, mais bien ficelé, sincère et efficace.


Matthieu Perrinaud




MERCI ORLÉANS!!!! ?? #ÀLINFINITOURPARTII


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Football (L2) : l'US Orléans regagne en solidité - La République du Centre

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Bien qu’elle ait encore pris un but, et même concédé l’ouverture du score, l’USO a donné de nombreux gages de solidité vendredi soir à Niort (1-1).



A défaut de regoûter à la victoire, qui la fuit maintenant depuis sept matches, l'US Orléans a regagné en solidité, vendredi soir à Niort (1-1). Saignante, coriace même sur certains duels, et roublarde juste ce qu'il faut, elle a tenu bon pendant plus de quatre-vingt minutes avant de céder sur un coup de pied arrêté, l'un de ses péchés mignons cette saison. Que voulez-vous : on ne se refait pas, même après onze journées de championnat.


Et c'est tant mieux puisque dans l'ADN de cette équipe on trouve aussi de l'abnégation à revendre et une faculté à se sublimer quand les circonstances l'exigent. Jean-Paul Mendy l'a prouvé en arrachant l'égalisation au bout du temps additionnel à Niort.


« Tout n'est pas encore parfait »

« Tout n'est pas encore parfait, puisqu'on prend un but, alors qu'on avait la volonté de casser cette spirale qui nous voit encaisser au moins un but par match, mais oui, on peut être satisfait de ce qu'on a produit. On a bien défendu dans l'ensemble. On voulait un match solide et cohérent. On l'a eu », indiquait Olivier Frapolli, vendredi soir, naturellement « satisfait de ce bon point pris à Niort ». « Ils sont depuis trois ans en Ligue 2, nous, on la découvre. Il faut donc accorder de la valeur à ce point. »


Retour de Ponroy

Ce point, la charnière centrale orléanaise l'a bien mérité, après sa prestation haut de gamme, très proche dans l'intensité et l'intelligence de jeu de celles qui avaient permis à l'USO de repartir avec le jackpot de Sochaux et d'Auxerre. Ce n'est sans doute pas un hasard si cela a coïncidé avec le retour de l'attelage Brillault-Ponroy. De nouveau sur le pré après des soucis d'adducteurs qui l'en avait écarté depuis la fin août, ce dernier a vite retrouvé ses bonnes habitudes. « Antoine est bien rentré, c'est vrai, même si on sent qu'il a besoin de jouer pour retrouver son niveau », a relevé son coach, à Niort vendredi soir. Avec justesse, puisqu'on a rarement vu l'ancien Vannetais aussi lessivé après une partie que lors de cette 11 e journée.


Raphaël Coquel



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L'US Orléans regagne en solidité - La République du Centre

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Bien qu’elle ait encore pris un but, et même concédé l’ouverture du score, l’USO a donné de nombreux gages de solidité vendredi soir à Niort (1-1).



A défaut de regoûter à la victoire, qui la fuit maintenant depuis sept matches, l'US Orléans a regagné en solidité, vendredi soir à Niort (1-1). Saignante, coriace même sur certains duels, et roublarde juste ce qu'il faut, elle a tenu bon pendant plus de quatre-vingt minutes avant de céder sur un coup de pied arrêté, l'un de ses péchés mignons cette saison. Que voulez-vous : on ne se refait pas, même après onze journées de championnat.


Et c'est tant mieux puisque dans l'ADN de cette équipe on trouve aussi de l'abnégation à revendre et une faculté à se sublimer quand les circonstances l'exigent. Jean-Paul Mendy l'a prouvé en arrachant l'égalisation au bout du temps additionnel à Niort.


« Tout n'est pas encore parfait »

« Tout n'est pas encore parfait, puisqu'on prend un but, alors qu'on avait la volonté de casser cette spirale qui nous voit encaisser au moins un but par match, mais oui, on peut être satisfait de ce qu'on a produit. On a bien défendu dans l'ensemble. On voulait un match solide et cohérent. On l'a eu », indiquait Olivier Frapolli, vendredi soir, naturellement « satisfait de ce bon point pris à Niort ». « Ils sont depuis trois ans en Ligue 2, nous, on la découvre. Il faut donc accorder de la valeur à ce point. »


Retour de Ponroy

Ce point, la charnière centrale orléanaise l'a bien mérité, après sa prestation haut de gamme, très proche dans l'intensité et l'intelligence de jeu de celles qui avaient permis à l'USO de repartir avec le jackpot de Sochaux et d'Auxerre. Ce n'est sans doute pas un hasard si cela a coïncidé avec le retour de l'attelage Brillault-Ponroy. De nouveau sur le pré après des soucis d'adducteurs qui l'en avait écarté depuis la fin août, ce dernier a vite retrouvé ses bonnes habitudes. « Antoine est bien rentré, c'est vrai, même si on sent qu'il a besoin de jouer pour retrouver son niveau », a relevé son coach, à Niort vendredi soir. Avec justesse, puisqu'on a rarement vu l'ancien Vannetais aussi lessivé après une partie que lors de cette 11 e journée.


Raphaël Coquel



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Les rares chaises vides se sentent bien seules, perdues au milieu d'une marée humaine majoritairement préadolescente, et bien décidée à renvoyer le couvre-feu à ses chères études.



Pour elle. Pour Tal. Exit Alizée, dépassée, Lorie. La patronne des premiers émois FM, désormais, c'est elle. Mais là où ses aînées se sont enfermées dans la sérénade pop mielleuse, elle préfère s'émanciper et varier les styles, rock, R'n'B, variété, reggae, raggamuffin…


Passée maîtresse dans l'art des grosses productions à la française, à grands coups d'onomatopées faciles à reprendre en ch'ur, elle se montre aussi à l'aise, touchante même, dans le registre guitare\voix.


Ses jeunes fans en redemandent, et rapidement, les tribunes se vident au profit de la fosse, dans un jeu de vases communicants et d'euphorie contagieuse.


Public conquis, et pas gêné par les multiples clins d''il aux années 1990, du Prince Bel Air au ghetto blaster, qui lui sont largement passés au-dessus des couettes.


Un show étrangement décalé, mais bien ficelé, sincère et efficace.


Matthieu Perrinaud




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Bien qu’elle ait encore pris un but, et même concédé l’ouverture du score, l’USO a donné de nombreux gages de solidité vendredi soir à Niort (1-1).



A défaut de regoûter à la victoire, qui la fuit maintenant depuis sept matches, l'US Orléans a regagné en solidité, vendredi soir à Niort (1-1). Saignante, coriace même sur certains duels, et roublarde juste ce qu'il faut, elle a tenu bon pendant plus de quatre-vingt minutes avant de céder sur un coup de pied arrêté, l'un de ses péchés mignons cette saison. Que voulez-vous : on ne se refait pas, même après onze journées de championnat.


Et c'est tant mieux puisque dans l'ADN de cette équipe on trouve aussi de l'abnégation à revendre et une faculté à se sublimer quand les circonstances l'exigent. Jean-Paul Mendy l'a prouvé en arrachant l'égalisation au bout du temps additionnel à Niort.


« Tout n'est pas encore parfait »

« Tout n'est pas encore parfait, puisqu'on prend un but, alors qu'on avait la volonté de casser cette spirale qui nous voit encaisser au moins un but par match, mais oui, on peut être satisfait de ce qu'on a produit. On a bien défendu dans l'ensemble. On voulait un match solide et cohérent. On l'a eu », indiquait Olivier Frapolli, vendredi soir, naturellement « satisfait de ce bon point pris à Niort ». « Ils sont depuis trois ans en Ligue 2, nous, on la découvre. Il faut donc accorder de la valeur à ce point. »


Retour de Ponroy

Ce point, la charnière centrale orléanaise l'a bien mérité, après sa prestation haut de gamme, très proche dans l'intensité et l'intelligence de jeu de celles qui avaient permis à l'USO de repartir avec le jackpot de Sochaux et d'Auxerre. Ce n'est sans doute pas un hasard si cela a coïncidé avec le retour de l'attelage Brillault-Ponroy. De nouveau sur le pré après des soucis d'adducteurs qui l'en avait écarté depuis la fin août, ce dernier a vite retrouvé ses bonnes habitudes. « Antoine est bien rentré, c'est vrai, même si on sent qu'il a besoin de jouer pour retrouver son niveau », a relevé son coach, à Niort vendredi soir. Avec justesse, puisqu'on a rarement vu l'ancien Vannetais aussi lessivé après une partie que lors de cette 11 e journée.


Raphaël Coquel



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Bien qu’elle ait encore pris un but, et même concédé l’ouverture du score, l’USO a donné de nombreux gages de solidité vendredi soir à Niort (1-1).



A défaut de regoûter à la victoire, qui la fuit maintenant depuis sept matches, l'US Orléans a regagné en solidité, vendredi soir à Niort (1-1). Saignante, coriace même sur certains duels, et roublarde juste ce qu'il faut, elle a tenu bon pendant plus de quatre-vingt minutes avant de céder sur un coup de pied arrêté, l'un de ses péchés mignons cette saison. Que voulez-vous : on ne se refait pas, même après onze journées de championnat.


Et c'est tant mieux puisque dans l'ADN de cette équipe on trouve aussi de l'abnégation à revendre et une faculté à se sublimer quand les circonstances l'exigent. Jean-Paul Mendy l'a prouvé en arrachant l'égalisation au bout du temps additionnel à Niort.


« Tout n'est pas encore parfait »

« Tout n'est pas encore parfait, puisqu'on prend un but, alors qu'on avait la volonté de casser cette spirale qui nous voit encaisser au moins un but par match, mais oui, on peut être satisfait de ce qu'on a produit. On a bien défendu dans l'ensemble. On voulait un match solide et cohérent. On l'a eu », indiquait Olivier Frapolli, vendredi soir, naturellement « satisfait de ce bon point pris à Niort ». « Ils sont depuis trois ans en Ligue 2, nous, on la découvre. Il faut donc accorder de la valeur à ce point. »


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Ce point, la charnière centrale orléanaise l'a bien mérité, après sa prestation haut de gamme, très proche dans l'intensité et l'intelligence de jeu de celles qui avaient permis à l'USO de repartir avec le jackpot de Sochaux et d'Auxerre. Ce n'est sans doute pas un hasard si cela a coïncidé avec le retour de l'attelage Brillault-Ponroy. De nouveau sur le pré après des soucis d'adducteurs qui l'en avait écarté depuis la fin août, ce dernier a vite retrouvé ses bonnes habitudes. « Antoine est bien rentré, c'est vrai, même si on sent qu'il a besoin de jouer pour retrouver son niveau », a relevé son coach, à Niort vendredi soir. Avec justesse, puisqu'on a rarement vu l'ancien Vannetais aussi lessivé après une partie que lors de cette 11 e journée.


Raphaël Coquel



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Tal fait le show au Zénith d'Orléans - La République du Centre

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Les rares chaises vides se sentent bien seules, perdues au milieu d'une marée humaine majoritairement préadolescente, et bien décidée à renvoyer le couvre-feu à ses chères études.



Pour elle. Pour Tal. Exit Alizée, dépassée, Lorie. La patronne des premiers émois FM, désormais, c'est elle. Mais là où ses aînées se sont enfermées dans la sérénade pop mielleuse, elle préfère s'émanciper et varier les styles, rock, R'n'B, variété, reggae, raggamuffin…


Passée maîtresse dans l'art des grosses productions à la française, à grands coups d'onomatopées faciles à reprendre en ch'ur, elle se montre aussi à l'aise, touchante même, dans le registre guitare\voix.


Ses jeunes fans en redemandent, et rapidement, les tribunes se vident au profit de la fosse, dans un jeu de vases communicants et d'euphorie contagieuse.


Public conquis, et pas gêné par les multiples clins d''il aux années 1990, du Prince Bel Air au ghetto blaster, qui lui sont largement passés au-dessus des couettes.


Un show étrangement décalé, mais bien ficelé, sincère et efficace.


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