Sunday, September 21, 2014

US Orléans (Ligue 2) : une défaite, des buts et un peu de stats après ... - La République du Centre

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Peu coutumière des scores fleuves ces dernières saisons et des scénarios rocambolesques, l’USO a eu droit aux deux, vendredi soir à Tours (4-3). Mais pas seulement !



Battue à Tours vendredi soir (4-3), à l'issue d'un match de fou furieux, qui l'a vu être menée 3-0 après un quart d'heure de jeu et revenir quarante minutes plus tard à 3 buts partout, l'US Orléans a aussi mis fin lors de cette 7 e journée de Ligue 2 à une très longue série d'invincibilité à l'extérieur. Elle a aussi, à cette occasion, signé quelques performances pas banales, voire rarissimes. De quoi nous inciter à fouiller dans la boîte aux souvenirs.


1 À quand remontait la dernière défaite à l'extérieur de l'US Orléans ? Il faut remonter au 28 mars dernier et un déplacement au Red Star (2-1), lors de la 26 e journée de National, pour trouver trace de la dernière défaite des Orléanais hors de leurs bases. Soit une série d'invincibilité à l'extérieur longue de 7 matches (4 en National et 3 en Ligue 2).


2 C'était quand la dernière fois que les Orléanais avaient concédé quatre buts ou plus dans le même match ? Le 10 août 2012. Ce soir-là, l'USO en avait pris cinq contre Créteil (2-5) à domicile. La dernière grosse claque orléanaise à l'extérieur date, elle, du 6 mai 2011 et d'une virée à Guingamp (4-1). À noter qu'au cours de cette même saison, l'USO avait encaissé autant de buts à deux autres reprises (4-2 à Cannes et Luzenac).


3 Depuis quand l'US Orléans n'avait plus marqué trois buts à l'extérieur ? Ce n'est pas bien vieux, puisque cela remonte à la dernière journée du National et à un match déjà pas avare en rebondissements livré à Luzenac (3-3) le 23 mai dernier.


En consultant les résultats orléanais des quatre dernières saisons, on se rend compte que l'USO n'est pas vraiment coutumière du fait. On n'a, en effet, trouvé que quatre autres occurrences, toutes victorieuses : 2-4 à Metz le 21 décembre 2012 ; 1-3 à Épinal le 26 novembre 2011 ; 1-3 à Beauvais le 12 août 2011 ; 1-3 au Paris FC le 15 janvier 2011.


4 Depuis quand l'US Orléans n'avait plus été partie prenante d'un match de championnat à sept buts ou plus ? Là aussi, il faut remonter au 10 août 2012 et à la venue de Créteil (2-5) au Stade de la Source, déjà évoquée. Pour mettre la main sur une autre rencontre de championnat aussi riche en buts disputée par l'US Orléans lors des cinq dernières années, on doit faire-là un sacré voyage dans le temps. Et s'arrêter au 26 septembre 2009. Il y a presque cinq ans jour pour jour, en CFA donc, l'USO était revenue de nulle part (1-3) pour battre Moissy-Cramayel (4-3). Un scénario finalement assez proche de celui qu'on a failli voir à Tours vendredi soir…


Raphaël Coquel



La suite ►

Depuis 60 ans, des noms reviennent avec insistance parmi les élus ... - La République du Centre

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Plusieurs élus orléanais comptent parmi leurs aïeux… des élus orléanais. Du népotisme, une passion héréditaire ou un simple hasard ?



La grande famille politique orléanaise


20 mars 1959. L'hôtel Groslot a un nouveau locataire. Roger Secrétain, fondateur de La Rep', vient d'être élu maire d'Orléans.


En ce soir de conseil municipal, le nouveau patron échange avec les élus qui l'entourent. Parmi eux, Georges Héau, Pierre Gabelle ou Émile Foussier.


55 ans plus tard, en février 2014, lorsque Serge Grouard clôt le dernier conseil municipal de sa seconde mandature, Catherine Héau, Jean-Pierre Gabelle et François Foussier lui font face dans l'hémicycle. Et plus près de lui, son premier adjoint, Olivier Carré, petit neveu de Roger Secrétain…


Du népotisme ?

La politique orléanaise est-elle vouée à voir les mêmes noms l'incarner ?


« Avoir un homme politique dans la famille fait naître des passions, concède Jean-Pierre Gabelle, conseiller municipal (UDI) et fils de l'ancien député et adjoint au maire d'Orléans, Pierre Gabelle. Mais je n'ai pas eu de passe-droit. J'ai un exemple : en 1980, on m'a appelé pour des élections municipales partielles. Mon père m'a interdit d'y participer, il ne voulait surtout pas que l'on croie que j'avais été favorisé. »


Le conseiller général voue une admiration sans borne à ce père, député pendant 19 ans, qui « aurait pu être maire d'Orléans » s'il n'avait pas laissé sa place à Roger Secrétain, en 1959. Est-ce grâce à ce nom qu'il a été appelé sur quasiment toutes les listes municipales, de droite depuis les années 1980 ? « C'est aussi pour ça, bien sûr. Mais je milite depuis l'âge de 13 ans, et j'ai eu des responsabilités chez les centristes. J'étais légitime. »


Mais l'héritage a parfois été un peu lourd à porter. « Jacques Douffiagues avait fait faire un trombinoscope de la liste en 1983 ( un après la mort de son père, NDLR) où sous mon visage il était inscrit « fils de l'ancien député ». Ça ne m'avait pas plu… »


Mais son père, c'est aussi celui qui lui a transmis le goût de la chose publique et les valeurs de sa famille politique, les démocrates chrétiens. « L'esprit d'entre-aide, l'aide aux plus démunis ». Ce père qu'il aurait aimé voir partir plus tard, pour qu'il lui transmette « encore plus de choses… »


La passion pour la politique est encore plus répandue chez les Carré, Antoine et Olivier, neveu et petit-neveu de Roger Secrétain. Le premier est aujourd'hui 1 er maire adjoint d'Orléans et député de la première circonscription, occupée auparavant par son oncle. Le second est vice-président du conseil général.


Pour d'autres, cela relève presque du hasard. « Moi j'avoue que c'est venu par hasard, confie Catherine Héau, élue de la majorité entre 2001 et 2014, dont l'oncle par alliance a longtemps été un des principaux adjoints de Roger Secrétain. Je l'ai connu après son départ de la mairie. Mais j'avoue que j'étais contente, pour ma belle-famille, d'inscrire à nouveau le nom des Héau à la mairie d'Orléans… »


« Mon oncle… C'était il y a plus de 40 ans ! »

De la fierté, aussi, chez François Foussier, neveu d'Émile Foussier, qui fut lui aussi un adjoint de Roger Secrétain. Mais pas l'impression que son nom lui ait servi pour entrer en politique. « Je ne pense pas que ce soit pour cela que l'on a fait appel à moi. C'est surtout pour mon engagement dans le monde du commerce. Le contact avec les gens, le relationnel, c'est une bonne école pour la politique. Mais mon oncle… C'était il y a plus de 40 ans ! »


Florent Buisson



La suite ►

Le dixième Open de tennis d'Orléans débute le 22 septembre 2014 - La République du Centre

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Le tournoi 2014 débutera lundi matin. Il rappellera l’essor d’une compétition qui, au fil des années, a débordé du cadre purement sportif.



Le côté court, mais pas seulementæ


Dix ans, le bel âge… Dix ans déjà, pour l'Open d'Orléans de tennis qui fêtera, lundi, avec les premiers matches du tableau principal disputés au palais des sports d'Orléans, une décennie rythmée par quelques anecdotes marquantes et grands moments de tennis. Notamment la présence, en 2005, du Chypriote Marcos Baghdatis, futur finaliste de l'Open d'Australie, ou encore la plus belle de toutes les finales disputées, à ce jour, sur le court de la rue Eugène-Vignat, entre le Bulgare Grigor Dimitrov et le Français Nicolas Mahut, vainqueur final. C'était en 2010…


Milieu économique

Voilà pour le côté court, les aces et les revers, la sandwicherie ouverte au grand public au rez-de-chaussée… Mais, l'Open, organisé par Didier Gérard, ce n'est plus seulement cela. Au fil des éditions, le tournoi est devenu un lieu de rendez-vous où, dans les bars à champagne, autour des tables « Prestige » et entre deux coupes millésimées, le milieu économique et autres décideurs ont pris l'habitude de se retrouver. Au point d'affirmer que la présence du monde des affaires est au moins aussi importante que la dimension purement sportive dans la réussite d'une semaine d'animations inscrite, parmi bien d'autres, à l'agenda sportif orléanais de cette fin septembre…


è Pratique. Début de l'Open d'Orléans, lundi matin, au palais des sports, avec les 16 es de finale. Tarifs de lundi : 10 € pour les adultes, 8,50 € par jour les licenciés. 7,50 € par jour pour les moins de 16 ans et les étudiants. Qualifications ce samedi et dimanche, au complexe de la Forêt à Saran. Entrée gratuite.


CE SOIR


Premier rendez-vous important de cet Open d'Orléans : le tirage au sort du tableau final. Ouvert au public, il aura lieu, ce samedi, à partir de 18 heures, aux Galeries Lafayette à Orléans, 6 rue Thiers. Le sort de cette édition 2014 se jouera là, en partie… Déjà !



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Tours - Orléans: 4-3 - L'Equipe.fr

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Battue à Tours vendredi soir (4-3), à l'issue d'un match de fou furieux, qui l'a vu être menée 3-0 après un quart d'heure de jeu et revenir quarante minutes plus tard à 3 buts partout, l'US Orléans a aussi mis fin lors de cette 7 e journée de Ligue 2 à une très longue série d'invincibilité à l'extérieur. Elle a aussi, à cette occasion, signé quelques performances pas banales, voire rarissimes. De quoi nous inciter à fouiller dans la boîte aux souvenirs.


1 À quand remontait la dernière défaite à l'extérieur de l'US Orléans ? Il faut remonter au 28 mars dernier et un déplacement au Red Star (2-1), lors de la 26 e journée de National, pour trouver trace de la dernière défaite des Orléanais hors de leurs bases. Soit une série d'invincibilité à l'extérieur longue de 7 matches (4 en National et 3 en Ligue 2).


2 C'était quand la dernière fois que les Orléanais avaient concédé quatre buts ou plus dans le même match ? Le 10 août 2012. Ce soir-là, l'USO en avait pris cinq contre Créteil (2-5) à domicile. La dernière grosse claque orléanaise à l'extérieur date, elle, du 6 mai 2011 et d'une virée à Guingamp (4-1). À noter qu'au cours de cette même saison, l'USO avait encaissé autant de buts à deux autres reprises (4-2 à Cannes et Luzenac).


3 Depuis quand l'US Orléans n'avait plus marqué trois buts à l'extérieur ? Ce n'est pas bien vieux, puisque cela remonte à la dernière journée du National et à un match déjà pas avare en rebondissements livré à Luzenac (3-3) le 23 mai dernier.


En consultant les résultats orléanais des quatre dernières saisons, on se rend compte que l'USO n'est pas vraiment coutumière du fait. On n'a, en effet, trouvé que quatre autres occurrences, toutes victorieuses : 2-4 à Metz le 21 décembre 2012 ; 1-3 à Épinal le 26 novembre 2011 ; 1-3 à Beauvais le 12 août 2011 ; 1-3 au Paris FC le 15 janvier 2011.


4 Depuis quand l'US Orléans n'avait plus été partie prenante d'un match de championnat à sept buts ou plus ? Là aussi, il faut remonter au 10 août 2012 et à la venue de Créteil (2-5) au Stade de la Source, déjà évoquée. Pour mettre la main sur une autre rencontre de championnat aussi riche en buts disputée par l'US Orléans lors des cinq dernières années, on doit faire-là un sacré voyage dans le temps. Et s'arrêter au 26 septembre 2009. Il y a presque cinq ans jour pour jour, en CFA donc, l'USO était revenue de nulle part (1-3) pour battre Moissy-Cramayel (4-3). Un scénario finalement assez proche de celui qu'on a failli voir à Tours vendredi soir…


Raphaël Coquel



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Depuis 60 ans, des noms reviennent avec insistance parmi les élus ... - La République du Centre

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Plusieurs élus orléanais comptent parmi leurs aïeux… des élus orléanais. Du népotisme, une passion héréditaire ou un simple hasard ?



La grande famille politique orléanaise


20 mars 1959. L'hôtel Groslot a un nouveau locataire. Roger Secrétain, fondateur de La Rep', vient d'être élu maire d'Orléans.


En ce soir de conseil municipal, le nouveau patron échange avec les élus qui l'entourent. Parmi eux, Georges Héau, Pierre Gabelle ou Émile Foussier.


55 ans plus tard, en février 2014, lorsque Serge Grouard clôt le dernier conseil municipal de sa seconde mandature, Catherine Héau, Jean-Pierre Gabelle et François Foussier lui font face dans l'hémicycle. Et plus près de lui, son premier adjoint, Olivier Carré, petit neveu de Roger Secrétain…


Du népotisme ?

La politique orléanaise est-elle vouée à voir les mêmes noms l'incarner ?


« Avoir un homme politique dans la famille fait naître des passions, concède Jean-Pierre Gabelle, conseiller municipal (UDI) et fils de l'ancien député et adjoint au maire d'Orléans, Pierre Gabelle. Mais je n'ai pas eu de passe-droit. J'ai un exemple : en 1980, on m'a appelé pour des élections municipales partielles. Mon père m'a interdit d'y participer, il ne voulait surtout pas que l'on croie que j'avais été favorisé. »


Le conseiller général voue une admiration sans borne à ce père, député pendant 19 ans, qui « aurait pu être maire d'Orléans » s'il n'avait pas laissé sa place à Roger Secrétain, en 1959. Est-ce grâce à ce nom qu'il a été appelé sur quasiment toutes les listes municipales, de droite depuis les années 1980 ? « C'est aussi pour ça, bien sûr. Mais je milite depuis l'âge de 13 ans, et j'ai eu des responsabilités chez les centristes. J'étais légitime. »


Mais l'héritage a parfois été un peu lourd à porter. « Jacques Douffiagues avait fait faire un trombinoscope de la liste en 1983 ( un après la mort de son père, NDLR) où sous mon visage il était inscrit « fils de l'ancien député ». Ça ne m'avait pas plu… »


Mais son père, c'est aussi celui qui lui a transmis le goût de la chose publique et les valeurs de sa famille politique, les démocrates chrétiens. « L'esprit d'entre-aide, l'aide aux plus démunis ». Ce père qu'il aurait aimé voir partir plus tard, pour qu'il lui transmette « encore plus de choses… »


La passion pour la politique est encore plus répandue chez les Carré, Antoine et Olivier, neveu et petit-neveu de Roger Secrétain. Le premier est aujourd'hui 1 er maire adjoint d'Orléans et député de la première circonscription, occupée auparavant par son oncle. Le second est vice-président du conseil général.


Pour d'autres, cela relève presque du hasard. « Moi j'avoue que c'est venu par hasard, confie Catherine Héau, élue de la majorité entre 2001 et 2014, dont l'oncle par alliance a longtemps été un des principaux adjoints de Roger Secrétain. Je l'ai connu après son départ de la mairie. Mais j'avoue que j'étais contente, pour ma belle-famille, d'inscrire à nouveau le nom des Héau à la mairie d'Orléans… »


« Mon oncle… C'était il y a plus de 40 ans ! »

De la fierté, aussi, chez François Foussier, neveu d'Émile Foussier, qui fut lui aussi un adjoint de Roger Secrétain. Mais pas l'impression que son nom lui ait servi pour entrer en politique. « Je ne pense pas que ce soit pour cela que l'on a fait appel à moi. C'est surtout pour mon engagement dans le monde du commerce. Le contact avec les gens, le relationnel, c'est une bonne école pour la politique. Mais mon oncle… C'était il y a plus de 40 ans ! »


Florent Buisson



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Le dixième Open de tennis d'Orléans débute le 22 septembre 2014 - La République du Centre

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Le tournoi 2014 débutera lundi matin. Il rappellera l’essor d’une compétition qui, au fil des années, a débordé du cadre purement sportif.



Le côté court, mais pas seulementæ


Dix ans, le bel âge… Dix ans déjà, pour l'Open d'Orléans de tennis qui fêtera, lundi, avec les premiers matches du tableau principal disputés au palais des sports d'Orléans, une décennie rythmée par quelques anecdotes marquantes et grands moments de tennis. Notamment la présence, en 2005, du Chypriote Marcos Baghdatis, futur finaliste de l'Open d'Australie, ou encore la plus belle de toutes les finales disputées, à ce jour, sur le court de la rue Eugène-Vignat, entre le Bulgare Grigor Dimitrov et le Français Nicolas Mahut, vainqueur final. C'était en 2010…


Milieu économique

Voilà pour le côté court, les aces et les revers, la sandwicherie ouverte au grand public au rez-de-chaussée… Mais, l'Open, organisé par Didier Gérard, ce n'est plus seulement cela. Au fil des éditions, le tournoi est devenu un lieu de rendez-vous où, dans les bars à champagne, autour des tables « Prestige » et entre deux coupes millésimées, le milieu économique et autres décideurs ont pris l'habitude de se retrouver. Au point d'affirmer que la présence du monde des affaires est au moins aussi importante que la dimension purement sportive dans la réussite d'une semaine d'animations inscrite, parmi bien d'autres, à l'agenda sportif orléanais de cette fin septembre…


è Pratique. Début de l'Open d'Orléans, lundi matin, au palais des sports, avec les 16 es de finale. Tarifs de lundi : 10 € pour les adultes, 8,50 € par jour les licenciés. 7,50 € par jour pour les moins de 16 ans et les étudiants. Qualifications ce samedi et dimanche, au complexe de la Forêt à Saran. Entrée gratuite.


CE SOIR


Premier rendez-vous important de cet Open d'Orléans : le tirage au sort du tableau final. Ouvert au public, il aura lieu, ce samedi, à partir de 18 heures, aux Galeries Lafayette à Orléans, 6 rue Thiers. Le sort de cette édition 2014 se jouera là, en partie… Déjà !



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